20 novembre 2006

Poésie d'un dimanche soir sur cette planète Terre

Je vais dédier ce petit poème à un rêveur qui a toujours le bon mot. Me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien.



Il est une mer où voguent rares voiliers,
U
ne mer nagent beaucoup de naufragés
Une mer que l'on entend la passion souffler
Une mer que l'on voit au grand ciel bleu se lier

Comme le feu de la passion ne aux Enfers
Comme le rance du travers rend de l'amer
Comme l'amour de l'amour inspire des vers
La vie, la lourdeur de toujours appuie sur les nerfs
...

D
ès l'aube le matin nouveau a revêtu
Ses habits à la mode les plus colorés
Le soleil a sorti ses traits les plus dorés
Le ciel était le plus beau qu'on n'ait jamais vu